Rémi Geniet

Plus jeune lauréat de l’histoire du Concours international Beethoven de Bonn en 2011, Deuxième Prix du Concours international Reine Élisabeth de Belgique en 2013 à vingt ans, Rémi Geniet a été accueilli en 2015 au sein des prestigieux Young Concert Artists de New York et s’impose aujourd’hui comme l’un des pianistes les plus distingués de sa génération.

Rémi Geniet est invité à se produire avec de nombreux orchestres de renommée internationale, tels que l’Orchestre philharmonique et la Capella symphonique d’État de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre Novaya Rossiya, l’Orchestre philharmonique de l’Oural, le Sinfonia Varsovia, l’Orchestre royal philharmonique des Flandres, l’Orchestre philharmonique du Luxembourg, l’Orchestre national de Belgique, l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre national de Lille et l’Orchestre national d'Île-de-France. Il travaille avec des chefs tels que Marin Alsop, Emmanuel Krivine, Edo de Waart, Alan Buribayev, Enrique Mazolla, Ernest Martinez Izquierdo, Robert Trevino, David Niemann, Roberto Forés Veses, Eduard Topchjan, Volodymyr Sirenko, Michael Hofstetter, Stefan Blunier, Adrian Leaper et Pavel Gerstein.

On a pu le voir au printemps 2017 en Asie, où il est régulièrement invité, avec l’Orchestre Symphonique KBS et Okko Kamu à Séoul pour le Concerto n.5 de Beethoven. Il avait effectué auparavant une série de concerts avec le Hong Kong Sinfonietta pour un programme de musique de chambre et le Concerto n.2 de Rachmaninov avec Yip Wing-sie.

Parmi les moments forts de sa saison 2017-2018, l’on pourra noter sa première performance du Double concerto de Mozart avec Adam Laloum, Jérémie Rhorer et l’Orchestre de la Suisse Romande, Tchaïkovski avec le Symphonique de Saint Louis et Christian Arming, Mozart avec le Symphonique de Kitchener-Waterloo et Mei-Ann Chen, Prokofiev avec le Symphonique de Barcelone et Eduardo Portal, ou encore Liszt à Ekaterinburg et un récital en Roumanie. Il a également fait ses débuts au Bunka Kaikan de Tokyo, au National Concert Hall de Taiwan et à Kaoshiung, avant de revenir à Paris pour le Concerto pour la main gauche de Ravel à la Philharmonie de Paris et de s’envoler pour sa deuxième tournée aux Etats-Unis.

Rémi Geniet est régulièrement invité en récital dans les plus grandes salles et festivals français, à l’exemple de l’Auditorium du Louvre, Piano aux Jacobins, Piano à Lyon, le Festival International de Piano de La Roque d’Anthéron, le Festival de Radio France Occitanie Montpellier, La Folle Journée de Nantes, la Grange de Meslay, Lille Piano(s) Festival, pour n’en citer que quelques-uns. Il a ouvert la série de concerts “L’âme du piano” à la Salle Gaveau ainsi que la saison inaugurale de la “New Generation” à la Fondation Louis Vuitton, ce qui lui a valu des critiques élogieuses de la part de la presse. Au cours de la saison 2016-2017, il a également joué en duo avec le violoniste Daniel Lozakovitch à la Salle Molière de Lyon ainsi qu’au Festival de Pâques à Aix-en-Provence.

A l’international, il est invité à Carnegie Hall (Zankel Hall), au Gasteig de Munich, à Vienne, Genève, Gand, Bruxelles, ainsi que dans toute l’Allemagne et la Pologne. Parmi les nombreux festivals internationaux qui l’ont accueilli, citons Verbier, Colmar, le Festival de Mecklenburg-Vorpommern, le Festival d’Hiver sur la Place des Arts de Saint-Pétersbourg, La Folle Journée au Japon, le Festival Euriade des Pays-Bas, le Festival Bach de Montréal et le Festival Interlaken Classics en Suisse. Début 2016, Rémi a également été invité à participer aux Sommets Musicaux de Gstaadt sur invitation de Renaud Capuçon, où il a remporté le prix “André Hoffmann”.

Rémi Geniet a fait ses études au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris avec Brigitte Engerer ainsi qu’à l’École Normale de Musique Alfred Cortot dans la classe de Rena Shereshevskaya ; il a également travaillé avec Evgeni Koroliov à Hambourg et étudié la direction d’orchestre auprès de George Pehlivanian.

Son premier album entièrement consacré à Bach, paru chez Mirare, a reçu un “Diapason d’Or de l’année” en 2015. Son deuxième enregistrement, dédié à Beethoven et sorti en mars 2017, a également été récompensé par la presse.

“C’est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. Le plus humain, beau, profond des Opus 110 entendus depuis longtemps” Alain Lompech, Diapason