Rémi Geniet

Plus jeune lauréat de l’histoire du Concours international Beethoven de Bonn en 2011, Deuxième Prix du Concours International Reine Élisabeth de Belgique en 2013 à vingt ans, Rémi Geniet a été accueilli en 2015 au sein des prestigieux Young Concert Artists de New York et s’impose aujourd’hui comme l’un des pianistes les plus distingués de sa génération.

Rémi Geniet  est invité à se produire avec de nombreux orchestres de renommée internationale, tels que l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre Novaya Rossiya, l’Orchestre philharmonique de l’Oural, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre symphonique de Barcelone, l’Orchestre philharmonique du Luxembourg, l’Orchestre national de Belgique, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national d'Île-de-France et l’ Orchestre symphonique de Saint Louis. Parmi les chefs avec lesquels il travaille, citons Marin Alsop, Emmanuel Krivine, Okko Kamu, Edo de Waart, Alan Buribayev, Enrique Mazolla, Ernest Martinez Izquierdo, Jérémie Rhorer, Christian Arming, Robert Trevino, David Niemann, Roberto Forés Veses, Eduard Topchjan, Adrian Leaper et Pavel Gerstein.

En récital, il se produit dans les plus grandes salles et festivals français, à l’exemple de l’Auditorium du Louvre, Piano aux Jacobins, Piano à Lyon, le Festival International de Piano de La Roque d’Anthéron, le Festival de Radio France Occitanie Montpellier, La Folle Journée de Nantes, la Grange de Meslay, Lille Piano(s) Festival, pour n’en citer que quelques-uns. Il a ouvert la série de concerts « L’âme du piano » à la Salle Gaveau ainsi que la saison inaugurale de la « New Generation » à la Fondation Louis Vuitton, ce qui lui a valu des critiques élogieuses de la part de la presse.

A l’international, il est invité à Carnegie Hall (Zankel Hall), au Morgan Library, au Gasteig de Munich, au NDR Hanover, à la Grande salle du Conservatoire de Moscou, mais aussi à Vienne, Genève, Gand, Bruxelles, en Allemagne et en Pologne. Parmi les nombreux festivals internationaux qui l’ont accueilli, citons Verbier, Colmar, le Festival de Mecklenburg-Vorpommern, le Duszniki Chopin Festival, Chopin Festival Marienbad, le Festival d’Hiver sur la Place des Arts de Saint-Pétersbourg, La Folle Journée au Japon, le Festival Euriade des Pays-Bas, le Festival Bach de Montréal et le Festival Interlaken Classics en Suisse. Début 2016, Rémi a également été invité à participer aux Sommets Musicaux de Gstaadt sur invitation de Renaud Capuçon, où il a remporté le prix « André Hoffmann ».

Régulièrement invité en Asie, il joue avec l’Orchestre Symphonique KBS, le Hong Kong Sinfonietta, le Hyogo PAC Orchestra, le Kansai Philharmonic et les orchestres symphoniques d’Hiroshima et de Gunma, ainsi qu’en récital à Tokyo Bunka Kaikan, au National Concert Hall, à Taiwan, Kumho Art Hall à Séoul et à la Folle Journée au Japon.

Parmi les moments forts de sa saison 2018-2019, on pourra noter son concert dans le cadre de la saison inaugurale de la Salle Zariadié de Moscou, ses débuts au Suntory Hall avec le Yomiuri Nippon et l’Orchestre Symphonique de Suzhou en Chine. Il fera aussi ses débuts en récital au Izumi Hall et au Saitama Arts Center au Japon, au Konzerthaus Berlin, puis au Festival Casals à Porto Rico.

En musique de chambre, ses partenaires comptent parmi les plus grands artistes de leur génération – Alexandra Soumm, Aurélien Pascal, Raphaël Sévère et Daniel Lozakovitj, avec qui il s’est produit à la Salle Molière à Lyon et au Festival de Pâques à Aix-en-Provence. Il a également collaboré avec des artistes établis comme Augustin Dumay.

Rémi Geniet a fait ses études au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris avec Brigitte Engerer et à l’École Normale de Musique Alfred Cortot dans la classe de Rena Shereshevskaya ; il a également travaillé avec Evgeni Koroliov à Hambourg et étudié la direction d’orchestre auprès de George Pehlivanian.

Son premier album entièrement consacré à Bach, paru chez Mirare, a reçu un « Diapason d’Or de l’année » en 2015. Son deuxième enregistrement, dédié à Beethoven et sorti en mars 2017, a aussi été récompensé par la presse.

“C’est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. Le plus humain, beau, profond des Opus 110 entendus depuis longtemps” Alain Lompech, Diapason